IL Y A 5 MINUTES : Julian Alaphilippe fond en larmes en défendant Mario Cipollini, une scène qui ébranle tout le cyclisme mondial

Paris, 16 janvier 2026 – 14 h 37. Le monde du cyclisme vient de vivre un moment d’une rare intensité émotionnelle. Lors d’une interview en direct sur la chaîne Eurosport, Julian Alaphilippe, double champion du monde et l’un des coureurs les plus populaires de sa génération, s’est effondré en larmes en prenant la défense de Mario Cipollini, légende controversée des années 1990-2000 aujourd’hui très malade. Ce qui devait être une simple chronique sur la saison à venir s’est transformé en une déclaration d’amour brutale, déchirante et totalement inattendue.
En quelques minutes, la vidéo a été vue plus de 4 millions de fois. Le cyclisme pleure. Et il se pose mille questions.
Le contexte : un hommage qui tourne au drame personnel
Tout avait commencé de manière assez classique. Le plateau d’Eurosport réunissait Julian Alaphilippe, Marion Rousse (sa compagne et ancienne championne), le consultant historique Cyrille Guimard et la journaliste Gaëlle Bantegnie. Le sujet : les grandes figures du cyclisme qui ont marqué leur époque et qui traversent aujourd’hui des moments difficiles.
Quand le nom de Mario Cipollini est apparu à l’écran – accompagné d’une photo d’archive du Lion de Romagne en pleine gloire, maillot arc-en-ciel sur les épaules –, l’ambiance s’est immédiatement tendue. Depuis plusieurs mois, la santé de « Super Mario » (74 ans) s’est fortement dégradée. Cancer généralisé, hospitalisations à répétition, très peu de visites publiques… L’homme qui a gagné 42 étapes sur le Tour d’Italie et 12 sur le Tour de France est aujourd’hui l’ombre de lui-même.
Cyrille Guimard, fidèle à son franc-parler, a lancé d’un ton sec : « Mario, c’était un phénomène, mais aussi un personnage sulfureux. Il aimait la provoc’, les belles voitures, les belles femmes… Il a payé cher son mode de vie. Aujourd’hui il le paie encore plus cher. »
Marion Rousse a tenté de recentrer le débat sur l’aspect sportif. Gaëlle Bantegnie a rappelé les 191 victoires professionnelles. Mais Julian, jusque-là silencieux, les yeux rivés sur la photo de Cipollini, a soudain pris la parole d’une voix tremblante :
« Attendez… attendez un peu. Vous parlez de lui comme si c’était juste un mec qui aimait la fête et qui a mal fini. Mais Mario, pour moi… Mario c’est autre chose. »
Il s’est arrêté. Sa gorge s’est nouée. On a vu ses épaules se soulever. Puis, d’un coup, les larmes ont jailli.
L’aveu déchirant qui a tout changé
Entre deux sanglots, Julian Alaphilippe a lâché des mots que personne n’attendait :
« Mario Cipollini… il m’a sauvé. Oui, sauvé. Quand j’avais 19 ans, j’étais perdu. Je voulais arrêter. Je me sentais trop petit, trop maigre, trop français dans un peloton qui rigolait de moi. Un jour, à Tirreno-Adriatico, il m’a vu pleurer derrière le bus de l’équipe. Il est venu, il m’a pris par le bras et il m’a dit : “Petit, si tu veux pleurer, pleure. Mais pleure en courant. Parce que les vrais lions ne pleurent que quand ils chassent.” »
Il a marqué une pause, essuyé ses joues du revers de la main, puis a continué, la voix brisée :
« Il m’a emmené dans sa chambre d’hôtel. On a passé la nuit à parler. Il m’a raconté ses galères, ses défaites, ses erreurs. Il m’a dit que la vie d’un champion, c’est 90 % de solitude et 10 % de lumière volée. Et que si je voulais survivre, il fallait que j’accepte cette solitude. Il m’a donné son numéro. Il m’a appelé tous les quinze jours pendant un an. Il m’a envoyé des messages avant chaque grande course. Il m’a appris à me battre comme un lion… même quand on te traite de chaton. »
Le plateau était figé. Cyrille Guimard, d’habitude si prompt à la réplique, n’a rien dit. Marion Rousse pleurait silencieusement à côté de lui.
Julian a repris, presque en chuchotant :
« Aujourd’hui il est malade. Très malade. Et je lis partout qu’il n’a que ce qu’il mérite, qu’il a trop fait la fête, qu’il a été arrogant… Moi je dis non. Moi je dis que Mario Cipollini m’a sauvé la carrière. Il m’a sauvé tout court. Et s’il devait me rester un seul regret dans la vie, ce serait de ne pas lui avoir dit assez tôt : merci. Merci d’avoir cru en moi quand moi-même je n’y croyais plus. »
Il s’est arrêté, incapable de continuer. Il a baissé la tête. Les larmes tombaient sur la table. Marion l’a enlacé. Gaëlle Bantegnie, les yeux brillants, a murmuré un simple : « Merci Julian… »
Le silence a duré plus d’une minute. Un silence télévisuel rarissime.
Une vague d’émotion planétaire
En moins de cinq minutes, la séquence a dépassé les 8 millions de vues sur les réseaux sociaux. #MerciMario #JulianCipollini #AlaphilippePleure sont immédiatement devenus les sujets les plus discutés en France, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.
Les réactions ont été unanimes et bouleversantes :
Mathieu van der Poel : « Respect absolu Julian. Tu es un grand mec. » Tadej Pogačar : « Les vrais champions se reconnaissent dans les moments comme celui-ci. Forza Mario, forza Julian. » Marion Rousse (sur Instagram, quelques heures plus tard) : « Je l’ai vu pleurer comme je ne l’avais jamais vu. Je l’ai vu aimer le cyclisme et les cyclistes plus fort que tout. Je suis fière d’être à ses côtés. » Bernard Hinault : « Alaphilippe a des couilles. Il a dit ce que beaucoup pensent tout bas.
Cipollini était un monstre sur le vélo, mais il était aussi un homme. »
Même en Italie, pays où Mario Cipollini reste une idole malgré ses frasques, les réactions ont été très émues. Alberto Tomba a posté : « Grazie Julian. Hai fatto piangere anche me. »
Pourquoi ce moment touche-t-il autant ?

Parce que Julian Alaphilippe a fait quelque chose de rare dans le sport de haut niveau : il a montré sa vulnérabilité sans filtre, sans calcul, sans peur du jugement.
Il n’a pas défendu Mario Cipollini en niant ses excès. Il n’a pas cherché à le blanchir. Il a simplement dit : « Cet homme m’a sauvé. Et je lui dois ça. »
Dans un monde où les champions sont souvent réduits à leurs performances ou à leurs dérapages, Julian a rappelé une vérité oubliée : le cyclisme est aussi une histoire d’hommes, de transmission, de fraternité fragile et de dettes invisibles.
Mario Cipollini n’a pas encore réagi publiquement. Mais selon son entourage, il aurait été profondément touché par la déclaration d’Alaphilippe. « Mario a pleuré en voyant la vidéo », confie un proche. « Il répète sans cesse : “Quel petit con… quel sacré petit con…” avec un sourire. »
Un geste qui dépasse le sport
Au-delà de l’émotion brute, cette prise de parole pose une question plus vaste : combien de fois les légendes du cyclisme ont-elles été abandonnées, jugées, oubliées dès lors qu’elles n’étaient plus au sommet ?
Julian Alaphilippe, en pleurant pour Mario Cipollini, n’a pas seulement rendu hommage à un champion du passé. Il a rappelé à toute une génération que la grandeur ne s’arrête pas à la ligne d’arrivée.
Et que parfois, le plus beau sprint… c’est celui qu’on fait avec son cœur.