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« IL A TRICHÉ ! » La défaite catastrophique 5–2 concédée à domicile face à Marseille a poussé l’entraîneur d’Angers, Alexandre Dujeux, à se précipiter en conférence de presse, les yeux rouges de colère et la voix tremblante de fureur. Devant des dizaines de caméras, il a publiquement accusé Mason Greenwood d’avoir UTILISÉ DES DISPOSITIFS TECHNOLOGIQUES ILLÉGAUX afin de manipuler le cours du match. Dujeux a même affirmé qu’IL AVAIT TOUT VU, exigeant que la Fédération Française de Football OUVRE IMMÉDIATEMENT UNE ENQUÊTE D’URGENCE. Le moment où un haut responsable de la FFF s’est soudain levé pour prononcer une déclaration brève mais glaçante a suffi à braquer tous les regards sur Greenwood.

« IL A TRICHÉ ! » La défaite catastrophique 5–2 concédée à domicile face à Marseille a poussé l’entraîneur d’Angers, Alexandre Dujeux, à se précipiter en conférence de presse, les yeux rouges de colère et la voix tremblante de fureur. Devant des dizaines de caméras, il a publiquement accusé Mason Greenwood d’avoir UTILISÉ DES DISPOSITIFS TECHNOLOGIQUES ILLÉGAUX afin de manipuler le cours du match. Dujeux a même affirmé qu’IL AVAIT TOUT VU, exigeant que la Fédération Française de Football OUVRE IMMÉDIATEMENT UNE ENQUÊTE D’URGENCE. Le moment où un haut responsable de la FFF s’est soudain levé pour prononcer une déclaration brève mais glaçante a suffi à braquer tous les regards sur Greenwood.

kavilhoang
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« IL A TRICHÉ ! » Rarement une conférence de presse de Ligue 1 aura dégénéré avec une telle violence verbale et émotionnelle. Après la défaite humiliante 5–2 concédée sur la pelouse d’Angers face à un Marseille clinique et impitoyable, Alexandre Dujeux n’était plus l’entraîneur posé que le public connaissait. Il est entré dans la salle comme on entre sur un champ de bataille, le visage fermé, les yeux rouges de colère, la mâchoire crispée, la voix déjà tremblante avant même la première question.

Ce qui allait suivre allait dépasser le simple cadre d’un coup de sang d’après-match pour se transformer en une accusation explosive, capable d’ébranler tout le football français.

Devant des dizaines de caméras et de micros tendus, Dujeux n’a pas tourné autour du pot. Sans détour, sans précaution de langage, il a lâché une phrase qui a figé la salle : Mason Greenwood aurait, selon lui, utilisé des dispositifs technologiques illégaux afin d’influencer et de manipuler le cours de la rencontre. Un silence lourd s’est immédiatement abattu, avant que le murmure incrédule des journalistes ne prenne le relais. Dujeux, lui, ne reculait pas. Bien au contraire. Il répétait, martelait, insistait : ce qu’il avançait n’était ni une supposition ni une frustration liée au score, mais une certitude absolue.

« J’ai tout vu », a-t-il affirmé, le regard fixe, presque défiant, comme s’il s’adressait directement aux instances du football. Selon lui, certains gestes, certaines attitudes, certains timings sur le terrain ne pouvaient pas relever du hasard. Il évoquait des signaux, des comportements suspects, une forme de maîtrise presque mécanique dans les moments clés du match, notamment lors de l’effondrement total d’Angers en seconde période. Pour Dujeux, la supériorité de Marseille ne serait pas seulement sportive : elle serait artificielle, construite sur une tricherie soigneusement dissimulée.

Ces accusations, d’une gravité extrême, ont immédiatement provoqué une onde de choc. Accuser publiquement un joueur de renom comme Mason Greenwood de recourir à des technologies illégales, sans apporter la moindre preuve tangible à chaud, revient à jeter une grenade en pleine salle de presse. Mais Dujeux semblait pleinement conscient de la portée de ses mots. Il a même exigé que la Fédération Française de Football ouvre immédiatement une enquête d’urgence, estimant que le football français ne pouvait se permettre de fermer les yeux sur de telles pratiques, si elles venaient à être confirmées.

La tension a encore monté d’un cran lorsqu’un haut responsable de la FFF, présent dans la salle, s’est levé brusquement. Son intervention, courte et glaciale, n’a fait qu’accentuer le malaise. Sans confirmer ni infirmer les propos de Dujeux, il a évoqué la gravité des accusations et la nécessité de traiter toute dénonciation avec le plus grand sérieux. Cette prise de parole, aussi brève soit-elle, a suffi à détourner instantanément tous les regards vers Mason Greenwood, devenu en quelques minutes l’épicentre d’une tempête médiatique.

Du côté de Marseille, le silence a d’abord été total. Ni le club ni le joueur n’ont réagi immédiatement, laissant les réseaux sociaux s’embraser. Certains supporters criaient au scandale et à la calomnie, rappelant que Greenwood avait simplement livré une performance exceptionnelle. D’autres, plus méfiants, s’interrogeaient sur la possibilité de dérives technologiques dans un football de plus en plus dominé par les données, l’analyse en temps réel et les outils numériques sophistiqués. La frontière entre innovation autorisée et triche illégale n’a jamais semblé aussi floue.

Sur le terrain, pourtant, le match avait livré une impression sans appel : Marseille avait été supérieur dans tous les compartiments du jeu, tandis qu’Angers s’était effondré mentalement et tactiquement. Mais pour Dujeux, cette lecture purement sportive ne suffisait pas à expliquer la brutalité du score et certaines séquences jugées « anormales ». Son coup de colère pourrait être interprété comme une tentative désespérée de détourner l’attention d’un naufrage collectif. Pourtant, l’intensité de ses propos, la précision de certaines accusations et le ton presque solennel de son serment ont semé le doute, même chez les observateurs les plus sceptiques.

Cette affaire pose désormais une question fondamentale : jusqu’où peut aller la technologie dans le football moderne ? Si l’enquête réclamée par Dujeux venait à être ouverte, elle pourrait faire jurisprudence et exposer des pratiques jusqu’ici inconnues du grand public. À l’inverse, si aucune preuve n’était trouvée, les conséquences pour l’entraîneur d’Angers pourraient être lourdes, tant sur le plan disciplinaire que sur sa crédibilité professionnelle.

En quelques minutes, une lourde défaite s’est transformée en scandale potentiel. Le football français retient désormais son souffle. Mason Greenwood est sous le feu des projecteurs, Alexandre Dujeux joue son va-tout, et la FFF se retrouve face à une pression médiatique immense. Qu’il s’agisse d’un coup de bluff désespéré ou de la révélation d’un problème bien plus profond, une chose est certaine : après ce « Il a triché ! » hurlé avec rage, plus rien ne sera tout à fait comme avant.

Qu’il s’agisse d’un coup de bluff désespéré ou de la révélation d’un problème bien plus profond, une chose est certaine : après ce « Il a triché ! » hurlé avec rage, plus rien ne sera tout à fait comme avant.